Entre le tonnerre et l’éclair

J’avais au cœur l’espoir du beau
Comme le soldat la nuit la lumière du plomb
J’avais au ventre l’appétit du mot
Mais des placards blancs
Sans pots de peinture
Et des bocaux de poussière
Mon moulin tournait au vent
Seulement au vent
L’appétit d’avoir trop mangé

J’ai attendu l’invité
Le djinn d’une bouteille d’alcool
J’avais au cœur l’espoir du beau
Rien n’est venu
Et j’ai écrit ce rien
2010

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