Aussitôt terminé l’écriture de Clément, je me lançai dans un triste projet racontant en détails l’histoire de pauvres êtres suicidés. J’y renonçai vite afin de ne pas sombrer moi-même dans le désespoir. Je me souviens de la mine déconfite de ma petite amie de l’époque découvrant le titre et les premiers extraits de ce roman… Clément, qu’elle nommait à juste titre auto-fiction, l’avait déjà un peu fragilisée. Elle me quittait quelques semaines plus tard. Voici donc mon conseil, si vous désirez vivre longtemps avec un.e écrivain.e : détournez-vous de ses écrits les plus personnels ; ne les lisez sous aucun prétexte.

SOMMAIRE

 

ApollineVincent…/pierrePrénom…/sommeil/apochromatique/un…/baignoire

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