Âpnée / fragment 20

J’ai tout rangé à l’excès, tout frotté à l’excès, tout déguisé, brisé, soufflé, éthernué. Toute présence de toi serait maintenant pure coïncidence/superstition.
J’ai gratté la peau, toute la mue, en miettes. J’ai pris dix ans dans la nuit, vingt cheveux blancs aussi, mais qu’importe. J’arpente enfin le joli monde blanc. Qui me rendra doucement invisible.

Fragment suivant

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.