Âpnée / fragment 21

La fleur évidemment est dans mon ventre comme la maladie du nénuphar. Elle se nourrit de ce que j’aime. Ne grandit pas dans la pierre froide. Ses feuilles remuent lorsque je danse, parfois se détachent de leur tige, tant pis je dis et je danse.
Mais la fleur est déjà maigre et il n’y aura qu’un seul hiver dans mon ventre.

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