Âpnée / fragment 25

A l’entrée de la cabane, j’ai déchaussé tous les chemins, arraché ma peau comme un millier de pages, j’étais l’écorce maigre bientôt morte, et tu as dit, maintenant entre.
J’ai coupé jusqu’au crâne la mémoire de mes cheveux, pour qu’il n’y reste que tes paroles et tes odeurs.
Puis tu as refermé la porte.

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