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Âpnée / fragment 45

La nuit a divisé la naissance, craché les fleurs dans la boue la plus noire, la plus dense. J’ai fui la cabane avant le trou, avant les tempes et les joues crevées, avant que le sang ne creuse vers d’autres chairs, d’autres tempes, d’autres joues.
Je n’habite plus.
Je ne suis plus habitée.
Vivante, je suis pendue vivante.

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