Âpnée / fragment 57

j’irai dormir aux pieds des lunes
où rien ne brille
que l’œil qui observe

j’irai dormi là où dans la nuit tu m’observes
là où dans le noir tu me vois

j’irai dormir aux creux des rêves
où ne sont pas les rêves
mais leurs ressorts
et je serai en toi telle une étoile ancienne
qui brille d’une lumière
dans tes yeux morte
d’un éclat à rebours

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