Âpnée / fragment 62

Comme le big bang ne laisse derrière lui que des planètes désespérément lentes, l’écriture est une explosion et le livre achevé une ridicule brique empêtrée dans la boue. Soyons clair, ce journal n’aura jamais de fin, et à ma mort, si tu le désires assez fort, il continuera de s’écrire.

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