CIément / fragment 55

il y a* le cri que j’adresse aux étoiles trop souvent
aux étoiles qui brillent comme aux étoiles mortes
mais de là où je suis
peuvent-elles entendre seulement

(* : Clément a dit un jour que ma prose était reconnaissable à cette expression que j’utilise à tort et à travers. Depuis ce jour, je l’utilise exclusivement chaque fois que je veux qu’il me reconnaisse. J’appelle cela « écrire mon nom à (l’infini moins un) plus un ». J’utilise cette même technique lorsque j’écris le mot « libellule », le mot « miette », le mot « loup », le mot « quasi-bilatéralité-et-parcimonie » ou le mot « Juliette »)

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