Archives de catégorie : Clément (plagiat)

CIément

(roman en cours d’écriture)

Table

Prologue
Chapitre 1

Note 1

Le roman qui suit n’est ni une fan-fiction, ni un pastiche, ni un hommage. Reprenant assez précisément la structure, les événements, les idées, et parfois plusieurs paragraphes entiers du roman intitulé Clément et publié par fragments sur ce même forum du 20 novembre 2014 au 21 novembre 2016 (?), il faudrait à mon humble avis classer ce texte dans la catégorie « plagiat », si celle-ci existait…
à bon entendeur.

A propos des droits d’auteur

Je tiens à préciser qu’avant d’entreprendre mon projet, j’ai tenté à de nombreuses reprises et par divers moyens de joindre l’auteur de l’œuvre plagiée, Monsieur Julien, alias Pandémonium, mais toutes mes tentatives sont restées lettres mortes.
En outre, renonçant à vendre ce texte dans un avenir proche – je le dépose ici comme dans une décharge, vous le trouvez entre deux rats morts lors d’une balade le dimanche – aucune plainte déposée à mon encontre ne sera retenue par aucun tribunal, donc il est inutile d’essayer.

A propos des personnages

Maya se prénomme désormais Neige, et que cela ne soit pas un prénom est tragiquement volontaire, car Neige (Maya) n’apparaît à aucun moment dans cette histoire. En outre, à plus ou moins long terme (peut-être dans le chapitre 4, qui devrait correspondre à l’hiver), ce prénom redevient un nom commun sans majuscule.

Charlie est encore magicienne et danse-clodos. Elle porte le même nom mais sa peau est un peu différente, des zébrures blanches la parcourent et je crois que ce sont des nuages.

Anaïs a été recyclée et une partie de son corps a permis à de nombreux clodos de survivre à la démocratie. Ce qu’il reste d’elle erre encore ça et là, sous diverses formes, essentiellement composées de plastique de pétrole.

Clément n’a pas changé de nom, en revanche, sa triple face a effectué une rotation à 120° sur la gauche. Problème : les ombres n’ont pas suivi, et Clément porte maintenant sur chacun de ses trois visages une ombre qui n’est plus la sienne, mais celle de 120° dans le temps-arrière. Je et il ne savent plus qu’iel aimons.

Marianne est un nouveau personnage issu de la scission d’Anaïs dans l’espace béni – ce qui concrètement ressemble à une bouteille de vodka qui se fracasse sur le trottoir en blessant tous les équilibristes suivants. Marianne est tout l’inverse d’Anaïs. Ou plus exactement, Marianne est la part d’eau d’Anaïs.

Chloé se prénomme désormais Nana. Elle travaille deux étages plus haut que dans le roman plagié. Elle ignore encore qu’à l’ombre de son ventre, mille enfants tètent.

Alexandre vogue toujours entre ciel et terre et change régulièrement de physiques. Voici une liste non exhaustive de ses apparitions les plus remarquables :
– l’oranger du Mexique / non-mentionné / en arrière-plan lors de l’enterrement de Jean-Croque-Chat / post 25
– la huppe cendrée / non-mentionnée / en arrière-plan lors de l’escapade entre Sel et moi / post 29
– le bonsaï de gingko biloba en style sokan (double-tronc) / non-mentionné / sur la table de la terrasse, lors de la soirée « cannibale et totem » avec Clément et Charlie / post 68

Jean-Croque-Chat conserve son nom jusqu’au chapitre 2, qui est le chapitre où quelqu’un doit mourir. Après quoi il se prénomme Pierre.

Enfin, j’ai décidé de donner un prénom à l’enfant sauvage, cette étrange personnage, voire semi-personnage, qui apparaît sans raison au milieu de l’œuvre plagiée et se confond régulièrement avec les autres protagonistes féminins. Ainsi se prénomme-t-elle Sel, comme l’ingrédient de cuisine qu’on jette sur les plaies pour les nettoyer.

Quant à moi, c’est Juliette. En quelques rares occasions, les personnages prononcent mon nom, par exemple Clément, aux posts 45 et 60, ou encore moi-même, aux posts 17, 63 et 125, à cause d’une tragique erreur de clavier, mais vous ne le lirez guère plus souvent. Inutile de vous y habituer.

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CIément / fragment 24

Le sel la nuit, 1er chant

(chaque ombre qui s’avance sur le sol
j’espère que c’est toi
chaque éclat de lumière, lorsqu’une porte s’ouvre
chaque branche que le vent fait frapper aux fenêtres
j’espère que c’est toi
chaque cheveu blond perdu sur mon épaule
chaque nuage de fumée blonde
et chaque paroles de l’oiseau
j’espère que c’est toi

puis enfin
chaque rêve oublié
chaque forme dans les taches de café
dans les nuages
et si je dessine les contours de ma main au crayon
chaque contour de ma main

CIément / fragment 22

En sortant du travail, je passe chez Lidl et j’achète des beignets aux fraises à 29cts, environ 4 ou 5. J’en mange un dans la voiture, les autres chez moi, faisant le tour du jardin pour voir ce qui a poussé pendant mon absence (les choses, presque toutes les choses, ne poussent que pendant l’absence). Ensuite, j’effrite un joli monticule d’herbe et de hash que je vapote mélangés durant trente minutes environ. Je m’enfonce dans le canapé et aussitôt me relève pour me servir un verre de vin, rouge ou rosé, ou un verre de pastis (1 volume de pastis pour 5 volumes d’eau du robinet, 3 gros glaçons ou 4 petits dans un verre de 50 cl), ou une bière rose Rince Cochon, ou une bière Leffe rouge, ou Leffe classique, ou une Lindeman framboise, ou Pêcheresse, ou cassis, ou pomme, ou Kriek, ou Faro, ou une Despe Mojito, ou une Edelweiss citron fleur de sureau, ou une 8.6 Absinthe, ou un rhum banane, rhum litchi, rhum lait-framboise, rhum raisin, rhum orange-vanille, n’importe quoi, en vrai je m’en fiche. Après ça, j’ouvre le frigo toutes les dix minutes et j’y attrape et mange tout ce qui n’ a pas besoin d’être cuit. Parfois, je retourne au supermarché juste avant qu’il ne ferme, j’achète des pâtisseries et je refais le stock de vin et de bière. Puis je rentre, je fume, je bois, je mange. Tu me manques tellement.
Plus le temps passe sans toi, plus je deviens affreuse… à ton cœur, je ne suis pas absente.
Je pousse à l’intérieur.
Tu me retrouveras bientôt toute fripée.
La peau au fond du noyau.

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CIément / fragment 21

Liste des personnes vues aujourd’hui

Une femme brune d’une cinquantaine d’années, le visage rappelant celui d’une grenouille.
Ma mère.
Mon beau-père.
Une jeune fille d’une quinzaine d’années, à la charpente paysanne et au teint paysan, comme toutes les filles d’une quinzaine d’années ici à trente kilomètres à la ronde.
Son frère, environ du même âge, mince, effacé.
Leur mère, sans intérêt.
Un homme à moustache et à la coupe de cheveux militaire.
Une jeune mère charmante et ses enfants, une fillette d’une huitaine d’années et un bébé en poussette.
Une vieille dame aux cheveux blancs bouclés.
Un couple de vieilles personnes : la femme, cheveux blancs et courts, se plaint d’une odeur de cigarettes. L’homme explique que c’est pas compliqué d’arrêter de fumer, que lui fumait quatre ou cinq paquets quotidiennement et s’est arrêté net du jour au lendemain sans problème. Plus tard je fais le calcul et j’arrive au résultat d’une cigarette fumée toutes les quinze minutes environ.
Une petite dame corpulente aux yeux globuleux.
Une vieille dame avec un nom de famille très mignon.
Une vieille dame que j’ai déjà vue plusieurs fois et que j’étais très heureuse de voir apparaître sur le carnet de rendez-vous aujourd’hui.
Une femme d’une cinquantaine d’années, brune, coupe au carré, lunettes.
Un homme d’une soixantaine d’années, en bonne forme physique, la peau argile.
Un homme d’une soixantaine d’années, en débardeur gris, la peau argile.
Un vieil homme à moitié sourd et au regard très et trop insistant, comme beaucoup de vieilles personnes dont le regard semble perpétuellement s’ennuyer.
Un vieil homme dont le physique me fait penser à Don Quichotte, ou plus exactement me fait penser à Jean Rochefort dans les rares images que l’on connaît de lui dans le film (temporairement) avorté de Terry Gilliam, L’homme qui tua Don Quichotte (il me semble utile de préciser que je n’ai ni lu ni vu l’un ou l’autre). Le vieil homme est accompagné de son fils, qui lui ne ressemble pas du tout à Don Quichotte.
Une femme d’une cinquantaine d’années, toute ronde, brune.
Un vieil homme de quatre-vingt dix ans qui se vante d’en paraître dix de moins, ce qui me semble envisageable, mais je n’ose pas lui dire que cela ne fait aucune différence et que la vantardise est un vilain défaut.
Une vieille dame aux cheveux blancs très fins, quasi invisibles (ce qu’ils sont en réalité, pris et observés individuellement).
Un père et son fils mentalement retardé et doté d’un mono-sourcil.
Une femme d’une cinquantaine d’années, brune en robe rouge, couguar.
Une petite famille, mère, père et fille (lesbienne selon moi, environ seize ans).
Une mère en costume traditionnel africain et ses trois enfants, un fils et une fille d’une septaine d’années ainsi qu’un bébé en poussette.
Un homme d’une cinquantaine d’années, mince, de type coureur de semi-marathon, semi-chauve (forme abbatiale).
Un jeune d’une vingtaine d’années, le menton très autoritaire et un profil aquilin, le tout genre joueur de rugby.
Un couple d’une soixantaine d’années, l’homme rougeaud et transpirant, la femme aux cheveux rouges décolorés.
Les pieds des gens dans le supermarché.
La caissière du supermarché, prénommée Camille, selon son badge, aux yeux globuleux, à la peau extrêmement pâle et un sourire toujours collé au visage, un sourire qui semble sincère.

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CIément / fragment 20

365 jours de Sel, calendrier à détacher, extraits

2 –
Sel,
Chaque fois que tu chantes, le vent se lève et butine ta voix telle une abeille.

4 –
Sel,
Tu n’es pas une princesse ou une reine, tu es le royaume.

5 –
Sel,
Mais si par hasard, je suis une princesse, alors tu es une renarde.

6 –
Sel,
Plus je suis proche de toi, plus vite poussent mes ongles et mes cheveux.

7 –
Sel,
J’aimerais être là ce matin pour te dire à quel point tu es belle. C’est incroyable, et le soleil se plie sur toi, alors qu’il connaît déjà tous les oiseaux et toutes les essences d’arbres et de plantes, alors qu’il te connaît toi aussi, mais aujourd’hui, il faut te le dire ; nous te le disons : tu es belle.

8 –
Sel,
Neige-t-il ce matin ? Fort possible, alors sache qu’il est inutile de te couvrir aujourd’hui : la neige (factice) est là pour tout cacher, afin que du ciel l’oiseau que j’ai missionné te retrouve plus facilement. Quelque chose brillera dans son bec. Lorsqu’il s’approchera de toi, ouvre la paume de ta main.

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CIément / fragment 19

Clément n’est pas mon éditeur. Il n’est nullement responsable de tout ceci et je tiens à le préciser. Je tiens également à préciser que ce n’est pas lui qui m’a demandée de le préciser, et ceci pour une raison évidente : il ne me connaît pas encore.
J’ai retrouvé sa trace il y a quelques semaines sur un forum dont je ne me souviens même plus le thème, peut-être celui sur les insectes rares ou celui sur le survivalisme ou celui sur les plantes médicinales.
Le truc avec Clément, c’est qu’il vit quelque part où personne ne peut le trouver.
L’autre truc avec Clément, c’est qu’en fait c’est lui qui vous trouve et fait de vous une statue, ou, au mieux, plusieurs statues.
Du coup, le truc arrangeant avec Clément, c’est qu’à part moi et quelques autres masos, personne ne cherche Clément.
Je voudrais qu’il fasse de moi un millier de statues, des millions s’il en a le temps.
D’une certaine façon, et même si ce n’est pas encore le cas, on pourrait dire que je suis l’éditrice de Clément.
Il devrait recevoir dans les prochains jours la lettre dans laquelle je lui explique ma démarche. J’espère qu’il me comprendra et, qui sait, même me répondra. J’y ai joint de nombreuses photos de mon anatomie.

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CIément / fragment 18

La vidéo s’intitule hairy teen fucked et diffuse par webcam les images d’un couple baisant dans une variante vidéogénique du missionnaire. La jeune femme a des cheveux châtains clairs qui lui tombent jusqu’au nombril environ et des sourcils épais comme à la mode d’aujourd’hui. On ne voit pas le visage de l’homme, tronqué, affairé à ses allers-retours d’une constance rythmique sans faille. La vidéo s’achève sur un gros plan de la sexe de la jeune femme dégoulinant de sperme. Elle y trempe le doigt, attrape délicatement une petite bille de sperme et la porte à sa bouche comme s’il s’agissait de caviar.

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CIément / fragment 17

La vidéo s’intitule Cute skinny webcamer dildoing her ass et montre une jeune femme en robe sombre assise près d’une large baie vitrée donnant sur une banlieue résidentielle aux maisons luxueuses et toutes identiques. Ses cheveux sont bleu peroxydés, elle porte un écarteur blanc à l’oreille gauche et lorsqu’elle retire sa robe et s’allonge, sexe face caméra, on découvre sur sa cuisse un tatouage indiquant : ❤ Speak Me ❤ ». La jeune femme utilise ensuite un plug anal en verre blanc et enchaîne les positions lascives où sa sexe et ses fesses restent toujours en premier plan.

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CIément / fragment 16

La vidéo s’intitule blonde amateur teen swallows again et est une autre vidéo de la jeune femme blonde aux cheveux raides jusqu’aux seins, aux yeux très légèrement écartés, finement noirs au bord des cils et finement rouges au bord des cernes. Contrairement à la précédente vidéo, elle n’est plus dans la performance, et se contente de sucer et de masturber la queue de son compagnon jusqu’à ce que celui-ci jouisse dans sa bouche et zoome sur sa bouche pour bien différencier l’avant de l’après. Cette vidéo se décline sous d’autres titres : Close up blowjob to her boyfriend, Teen girl does a good job and swallows, Amateur Teen Sucks Cock and Swallows, Good Girl Sucking Cock And Swallowing Cum, Teen sucks cock and gets cum in mouth and swallows, ou First time she Eats Cum.

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CIément / fragment 15

La vidéo s’intitule Beach Babe Boned in Hotel Room et commence en bord d’océan sur la plage où une jeune fille s’amuse à faire des pâtés de sable. Elle porte un bikini couleur arc-en-ciel et des lunettes roses fantaisie. Pendant plus de trois minutes, elle joue ainsi, sans provocation, sans pose lascive, et puis un homme passe à côté d’elle et par mégarde écrase l’un de ses pâtés de sable. Il s’excuse vaguement, et, afin qu’elle trouve vengeance, propose à la jeune fille de l’enterrer dans le sable. La scène passe, ennuyeuse, puis ils quittent la plage et marchent ensemble à travers la ville balnéaire. Arrivés à l’hôtel, l’homme soulève la jeune femme pour la prendre dans ses bras comme s’il s’agissait de leur lune de miel. Dans la scène suivante, l’homme est allongé nu sur un lit et la jeune femme, nue elle aussi, se tient à quatre pattes entre ses jambes et suce son sexe énorme, large comme ses avant-bras. Elle l’empoigne parfois à deux mains et le masturbe lourdement, léchant son gland de mille coups de langues. Puis ils baisent en levrette, elle en cowgirl de dos, elle debout accrochée à lui, elle assise sur lui assis, lui en missionnaire elle jambes derrière la tête, après quoi l’homme jouit sur le visage de la jeune femme en quatre points parfaitement symétriques, le nez, le milieu du front, la lunette gauche et la lunette droite. La vidéo se termine sur un gros plan des yeux de la jeune femme illuminés par la joie.

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CIément / fragment 14

La vidéo s’intitule Mouth fuck a girl et commence directement sur l’image d’une queue allant et venant dans la bouche d’une jeune femme allongée dans un lit, à moitié endormie. Ses cheveux s’étalent sur l’oreiller comme la crinière d’une lionne anesthésiée. Au bout d’1mn10, la queue éjacule sur sa joue et la jeune femme semble déjà rendormie. La vidéo s’arrête là. Dans les commentaires, un ukrainien écrit : « Great lips ! Like a real vagina. ».

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CIément / fragment 13

La vidéo s’intitule learning to Deepthroat et est un enregistrement smartphone d’une jeune femme suçant le sexe de son petit ami pendant 6mn34. Elle est blonde, les cheveux raides jusqu’aux seins, les yeux très légèrement écartés, finement noirs au bord des cils et finement rouges au bord des cernes. Je fais une obsession sur cette vidéo.

Voici certaines copies de la vidéo learning to Deepthroat :
(j’en ai trouvé trois versions différentes : la version dite « originale » (titres en rouge), d’une durée de 6mn34sec, la version dite « courte » (titres en orange), d’une durée de 3mn00sec et une version dite « extra courte » (titre en jaune) d’une durée de 34sec) :

Learning to Deep Throat II – Finishing the lesson, postée par mtness sur xhamster.com le 1er février 2014 ; 155,683 vus ; 367 votes positifs pour 3 votes négatifs ; 43 commentaires

Learning to deepthroat, postée par mtness sur xhamster.com le 1er février 2014 ; 31,870 vus ; 56 votes positifs pour 4 votes négatifs ; 6 commentaires

Cutie learn to blow, postée par uzmeplz sur xhamster.com le 14 mars 2014 ; 37,529 vus ; 101 votes positifs pour 2 votes négatifs ; 10 commentaires

Amateur Slut Giving Blowjob, postée par magicballss sur xhamster.com le 25 avril 2014 ; 33,556 vus ; 71 votes positifs pour 6 votes négatifs ; 5 commentaires

Girlfriend intense blowjob, postée par mudomerlino sur xhamster.com le 2 juillet 2014 ; 110,825 vus ; 202 votes positifs pour 4 votes négatifs ; 12 commentaires

Learning to deepthroat, good girl, postée par timmi-b sur xhamster.com le 26 novembre 2014 ; 86,225 vus ; 206 votes positifs pour 4 votes négatifs ; 27 commentaires

learning to Deepthroat, postée par magicballss sur xhamster.com le 7 décembre 2014 ; 56,214 vus ; 151 votes positifs pour 3 votes négatifs ; 20 commentaires

POV amateur blowjob, postée par endofdays surxhamster.com le 28 février 2015 ; 64,734 vus ; 159 votes positifs pour 5 votes négatifs ; 9 commentaires

Amateur Deepthroat, postée par R4Zi3L sur pornhub.com (printemps 2017, date approximative) ; 23,253 vus ; 83 votes positifs pour 10 votes négatifs ; 2 commentaires

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CIément / fragment 12

La vidéo s’intitule Amateur blonde teen with huge tits has bdsm sex et diffuse en caméra fixe l’image d’une jeune femme blonde assise sur un fauteuil et faisant semblant de feuilleter un livre. Très vite, un homme entre dans le champ de la caméra et à l’aide d’une cravache, frappe le livre que tient la jeune fille pour lui intimer de le laisser tomber. Elle s’exécute, et par un autre geste aussi simple, de la paume de sa main, il la fait se cambrer. À travers les bas résilles, il filme sa sexe en gros plan. Puis il lui attache les mains à l’aide de menottes jetables et lui attache les pieds à l’aide d’une large sangle probablement conçue à cet effet. La jeune femme est maintenant sur le lit à quatre pattes, prête à se faire prendre en levrette, et l’essentiel des plans suivants se concentrent sur des gros plans de la pénétration.

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CIément / fragment 11

La vidéo s’intitule Sweet girl et montre une jeune camgirl en plein show. Elle a des cheveux noirs attachés au-dessus de la nuque, une poitrine généreuse, des chaussettes épaisses en laine grise et un sextoy connecté au fond du sexe. Une petite languette presque invisible dépasse pour le retirer. La camgirl rit aux éclats, elle rit et son visage grimace, ses sourcils se tordent et s’allongent, et de temps en temps elle remercie quelqu’un, qu’elle appelle chaque fois par son prénom. Au milieu de la vidéo, c’est-à-dire à la dixième minute, la jeune femme s’arrête pour regarder ses messages sur son téléphone. Elle répond à certains, puis reprend assez vite. La vidéo se termine dix minutes plus tard, très sèchement, sans adieu ni baiser envoyé de la main.

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CIément / fragment 10

La vidéo s’intitule Perfection et diffuse via une cam d’ordinateur portable l’image d’une femme aux cheveux blonds foncés et lèvres très pulpeuses allongée sur un lit, les fesses offertes à un homme portant un t-shirt Smashing pumpkins et qui, durant dix minutes, c’est-à-dire la moitié de l’enregistrement, va baiser la jeune femme avec une constance de fer. Au milieu de la vidéo, il fait une sorte de pause et la jeune femme suce sa queue devenue semi-molle. L’homme porte à la cuisse un tatouage très dense et sans aucun intérêt, bien qu’il occupe un quart de l’écran. La seconde moitié de la vidéo montre le couple tendrement enlacés, parfois ennuyés, parfois espiègles, qui attendent quelqu’un ou quelque chose.

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CIément / fragment 9

La vidéo s’intitule Russian brother and sister homemade et est un tournage amateur filmé à l’aide d’un smartphone. Dans les premières secondes, l’image va et vient sur les rebords d’une chambre pour finalement se fixer sur le corps d’une jeune femme nue, les seins débordants par-dessus les épaules et tenant à la main le sexe de son compagnon, c’est-à-dire quasiment l’autre bout de la caméra. On entend en fond une musique dance démodée qui n’est probablement jamais arrivée jusqu’en France et à laquelle j’ai fini par m’habituer ; il m’est arrivée de l’avoir dans la tête, au hasard d’un matin, sans me souvenir qu’elle provenait de cette vidéo. Ensuite, la jeune femme prend le sexe de son compagnon et l’enfonce entre les lèvres roses pâles de sa sexe. Elle porte un piercing au nombril, un assemblage de quatre perles. Elle est entièrement épilée et quelques rougeurs apparaissent ça et là où quelques poils ont résisté à l’épilation. Ils baisent ainsi sans interruption, deux minutes, puis le morceau de musique s’arrête et quelques secondes après, la vidéo est coupée net.

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CIément / fragment 8

La vidéo s’intitule Teen caught her roommate sniffing her panties et est un tournage amateur probablement filmé à l’aide d’un smartphone. La vidéo commence dans une salle de bain où une jeune femme aux longs cheveux châtains s’assied sur le siège des toilettes pour uriner. Le maquillage de ses yeux est de style Égypte ancienne et elle porte des faux cils d’environ 2 cm. Après avoir fini sa petite commission, elle cherche dans la corbeille à linges une culotte à se mettre, mais n’en trouvant pas, commence à faire le tour de l’appartement et petit à petit se rend compte que toutes ses culottes semblent avoir disparu. Tiroirs, commode et lave-linge sont vides. Ouvrant la dernière pièce de la maison qu’elle n’a pas encore visitée, la chambre de son colocataire, elle découvre celui-ci allongé sur le lit à se masturber, enfoui jusqu’au nez des petites culottes tant recherchées. Tout ceci amuse fortement la jeune femme qui réclame à ce qu’il continue. Le jeune homme s’exécute, mais est très vite rejoint, de manière assez classique, la main sur le sexe, la bouche, les seins, les deux sexes réunis, dont l’un se nomme sexe et l’autre sexe, etc. La suite n’est pas très intéressante. À la fin, le jeune homme jouit sur le visage de la jeune femme, essentiellement sous son œil droit et sur son nez, puis il dit « thank you sister », ce qui discrédite totalement le titre de la vidéo et perturbe un peu le fil narratif.

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CIément / fragment 7

La vidéo s’intitule Super hot girl plays with her Hitachi et montre une jeune femme en débardeur, shorty blanc et chaussettes longues à rayures vertes et blanches, dansant sur une musique très lente. Par la fenêtre, le soleil est celui du matin. La jeune femme est décoiffée, légèrement moite. Elle se retourne et baisse son shorty. La rondeur de ses fesses éclipse alors toute autre courbe, et, l’instant de quelques secondes, il n’y a plus à l’écran que ses deux rondes fesses et sa sexe. Au milieu. Écrasée. À partir de la cinquième minute, elle commence à jouer avec son Hitachi, qui est un célèbre vibromasseur de la marque Hitachi, et la jeune femme se désintéresse petit à petit du téléspectateur, jusqu’à jouir dans le silence sans même relancer la musique lorsque celle-ci s’éteint deux minutes plus tôt.

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CIément / fragment 6

La vidéo s’intitule Beautiful babe masturbates et diffuse en plan fixe l’image d’une jeune femme nue assise sur un interminable plaid de fausse fourrure blanche. On ne voit jamais ses yeux et tout au plus qu’une infime partie de son visage, un rouge à lèvres fraise, deux rides. Elle a des cheveux châtains qui lui tombent jusqu’aux seins et porte une croix en collier. La jeune femme a gardé ses chaussettes couleur vert fluo et se caresse un peu partout en s’arrêtant parfois pour se masturber avec plus ou moins d’insistance. Par exemple, elle enfonce deux doigts dans sa sexe et se cambre, ses hanches se durcissent et brillent d’un reflet pâle, quelques secondes elle se chevauche, en lévitation, puis elle s’arrête tout à coup, retombe, se caresse très doucement au bord des lèvres et recommence encore et encore, presque ou plus ou moins les mêmes gestes. À la fin de la vidéo, une voix-off de robot me propose de visiter le site loveporn.com.

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CIément / fragment 5

La vidéo s’intitule Never been kissed et montre en plan fixe une jeune femme portant une robe bleue marine à fleurs roses et un chapeau blanc du genre capeline. Ses yeux sont foncés – pas moins foncés que noisettes, et ses cheveux sont blonds et lui arrivent sous les épaules. Elle est assise en tailleur sur un lit aux draps immaculés et elle s’adresse directement au téléspectateur, le tutoyant, c’est-à-dire me tutoyant et m’expliquant qu’elle n’a encore jamais rencontré l’amour, jamais touché un corps, jamais embrassé une bouche, et à quel point elle se sent seule ce soir et rêverait d’un peu de compagnie. Elle pose des questions directes au téléspectateur, c’est-à-dire à moi, par exemple elle me demande, est-ce que tu aimes ma jolie robe ? Ou encore, est-ce que tu aimes les vilaines filles ? Vers la sixième minute, elle soulève sa robe et demande au téléspectateur, c’est-à-dire moi, de se toucher la bite. Elle écarte les jambes et me rappelle qu’elle est encore vierge, puis elle ferme et ouvre l’entrejambe à plusieurs reprises et le formule en langage de chatte… Vers la fin de la vidéo, la fille me remercie d’avoir fait d’elle une femme, puis elle m’invite à repasser la voir très bientôt.

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