Clément / fragment 219

    Cette fois, la carte postale représente l’intérieur d’un club nocturne d’Addis-Abeba. Y dansent des hommes et des femmes, le corps tordu dans la spirale qui les relie au reste de l’univers. La musique semble servir d’amplificateur. Je ne l’entends pas mais la devine.
Derrière la carte est écrit :
En littérature, le néo-impressionnisme peut prendre l’apparence d’un roman qui commence par le centre et dont le lecteur est l’ouragan qui tourbillonne autour. C’est ce mouvement qui crée l’infini du moment présent, lui qui exprime toute la puissance de la poésie, l’instant parfait d’une galaxie, et lui qui retient la fin.

 

à la mémoire d’Alexandre P.

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